Valérie Messika a cristallisé tous les fantasmes féminins.

Publié le par Lynda BOCCARA

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C’est une histoire minérale, magique et familiale.

Celle d’une passion transmise d’un père à sa fille, proposée à tous les amateurs de la plus précieuses des pierres : le diamant.

Négociant dans l’âme, André Messika a conquis en deux décennies la rue La Fayette, place forte des diamantaires parisiens. Sa fille Valérie est bercée dès l’enfance par la poésie de la grammaire joaillière. Son inventivité et son imaginaire la conduiront à choisir la création.

Avec l’accord de son père, elle entame une nouvelle aventure : donner naissance à une authentique maison de joaillerie.

Cette complicité et le respect mutuels fondent l’identité de chacun des bijoux Messika : un éloge du sublime taillé dans le diamant, flirtant avec tous les registres du plaisir. Celui de la déclaration, celui de la déclamation, et, plus sobrement, mais sans jamais se priver, celui de l’illumination.

 

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Il y a d’abord le plaisir du bijou au jour le jour, plaisir secret entretenu en glissant chaque matin une bague a son doigt en enfilant un

bracelet au poignet.

Avec les bijoux « créatifs », le contact de l’or sur la peau devient une nouvelle modalité du plaisir au quotidien, faite de fantaisie et de

volonté de s’amuser. Ces pièces éclatantes jouent sur le contraste des teintes de l’or rose, de la transparence du diamant et du mat de

la peau. Lignes gourmandes, volumes sensuels ou subtilement architecturés.

Ces bijoux sont des accessoires de mode, à l’image du collier Galilée ou du bracelet Cage Move, d’ores et déjà pièces maîtresses

de la toute jeune maison.

 

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Mais c’est dans la splendeur d’une pierre unique que Valérie Messika a cristallisé tous les fantasmes féminins.

Amour éternel et passion inaltérable habitent les diamants des solitaires de la ligne Intemporel sublimés par un montage relevant de la haute

couture.

Une élégance essentielle, où l’éclat du diamant s’accorde aux vibrations entretenues par deux êtres et à la flamme de secrets murmurés…

 

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A cette intimité lumineuse répond la profusion de carats de la collection prestige.

Ici, point de chuchotements, mais l’envie décomplexée d’offrir au regard un bonheur assumé, celui de centaines de pierres incarnant avec ivresse

ce qu’ il y a de plus précieux : des diamants rares, un dessin au glamour hollywoodien, la certitude de la pièce unique que l’on est seule à posséder.

Rien n’égale la caresse minérale du collier Cravate sur la nuque, ou le tombé sensuel du sautoir Crazy sur une poitrine, tandis qu’une manchette ornée de plus de 100 carats de diamants déclenche au poignet

l’incendie du désir.

Eclatante, enivrante, cette chorégraphie joaillière sait pourtant faire fi du protocole : en toutes circonstances le mot d’ordre est le même, le plaisir

avant tout.

 

 

POINTS DE VENTE

SAINT-TROPEZ COURCHEVEL MEGEVE RIYADH

AJACCIO MONACO MYKONOS LOCARNO

BRUXELLES ATHENES CANNES CASABLANCA

GENEVE P A R I S MARRAKECH MOSCOU

DOHA TEL AVIV SAINT BARTHELEMY BASTIA

DEAUVILLE LONDRES ROSTOV ABIDJAN

HONG KONG ANVERS JERUSALEM DUBAI

 

 

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Success Story d’une collection qui a su marier féminité et caractère : une cage aux formes arrondies qui emprisonnent dans son étreinte trois diamants mobiles. Ludique et trendy, les bijoux Move – bracelets, colliers, bagues – sont devenus l’emblème de cette maxi tendance des bijoux à fleur de peau, que toutes les fashions addicts affectionnent.

Déclinée en version pavée et non pavée, la ligne Move répond à tous les budgets.

L’an passé, une collection Mini a rejoint la grande sous le nom de « Baby Move » avec un premier prix à 790€ pour le bracelet non pavé.



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MUSES

Des boutiques aux red carpets, il n’y a qu’un pas que les stars franchissent en misant sur le style inimitable de la marque : Elsa Pataky pose en collier Legend et bague Scandale ou joue les amazones modernes en manchette Link, l’actrice Israëlienne Yael Abecassis ne quitte plus sa manchette Eden, la journaliste Charlotte Le Grix de la Salle brille en Move… Aucune ne résiste au plaisir de s’afficher en Messika sous les feux de la rampe.

 



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PRESS RELATION :

LES PARISIENNES/Sarah Levy

 

 

www.lesparisiennes.fr

www.messika-paris.com

 

Publié dans Messika

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